C’étaient des femmes

 » O, vous qui savez,
saviez-vous que la souffrance n’a pas de limites,
l’horreur, pas de frontières … ? »
Des poèmes écrits, griffonnés clandestinement sur des débris de carton ou de papier par des femmes emprisonnées ou déportées. Des poèmes, comme un coin de ciel, comme la vie plus forte que les barbaries. Magnifiques et terribles.

  1. Appel aux mortes
  2. On tue
  3. Vous qui savez
  4. Et pourtant
  5. Le train
  6. Mes camarades
  7. Traquenard
  8. A ma mère
  9. Je trahirai demain
  10. Peut-être suis-je déjà morte
  11. Mon amie
  12. Il faudra que je me souvienne
  13. J’ai faim
  14. Lettre à sa fille Gabrielle âgée de six ans
  15. Un camp très ordinaire
  16. Dans la nuit de Noël
  17. Une juive derrière les barbelés
  18. Une mère au camp de concentration
  19. Une poupée à Auschiwtz
  20. Le plus triste de tout
  21. Marie
  22. Nous partirons
  23. Chant de celle qui n’est pas revenue
  24. Oh! Taisez-vous
  25. Et si pourtant
  26. Fraternité
  27. Qu’on revienne d’Auschwitz ou d’ailleurs
  28. La passion selon Ravensbrück
  29. Nous avons fait trop de rêves
  30. Libre
  31. Naissance de la paix

extrait de la plage 15

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